L'État commercialise des terrains pour anciens combattants à des prix de quelques milliers de shekels seulement par dounam, mais les frais d'aménagement atteignent un million de shekels par terrain. La demande est élevée, et les répercussions sur l'ensemble du marché du logement méritent d'être notées.
En bref
- Les terrains pour anciens combattants se vendent à un prix symbolique de quelques milliers de shekels, mais l'aménagement coûte environ un million de shekels par terrain.
- La demande pour ces appels d'offres est élevée, ce qui détourne du terrain hors du marché libre.
- La réduction de l'offre totale de terrain pourrait influer sur le rythme de construction et sur les prix des appartements.
- Les acheteurs devraient vérifier si le projet examiné repose sur un terrain approuvé et aménagé.
Dans le cadre de sa politique d'avantages pour les soldats démobilisés, l'État publie des appels d'offres pour la commercialisation de terrains destinés aux anciens combattants, à des prix qui ne reflètent pas la valeur du marché. Selon les données de l'appel d'offres, le prix moyen du terrain s'élève à quelques milliers de shekels seulement, et un terrain d'un dounam destiné à deux maisons individuelles se vend environ 12 000 shekels pour les deux acheteurs réunis, hors TVA. Il s'agit d'un montant particulièrement bas par rapport aux coûts réels.
Ce qui se cache derrière le prix du terrain
Le chiffre tout aussi important que le prix bas : les frais d'aménagement moyens s'élèvent à environ un million de shekels par terrain. Autrement dit, le coût total auquel feront face les gagnants ne se limite pas au montant symbolique versé à l'Autorité foncière israélienne (RMI), mais comprend un investissement réel dans l'aménagement des infrastructures, des raccordements et des voies d'accès. La demande pour ce type d'appel d'offres est élevée, comme en témoigne l'affluence du public.
Ce que cela signifie pour l'acheteur d'un appartement neuf
Pour l'acheteur d'un appartement neuf auprès d'un promoteur, les appels d'offres fonciers gouvernementaux à prix réduit pour les anciens combattants ne sont pas des concurrents directs sur le marché des appartements ordinaire. Mais ils ont une répercussion indirecte : lorsque des terrains sortent du fonds général et sont commercialisés par des canaux dédiés, l'offre de terrain disponible pour les promoteurs privés se réduit. Dans une période où l'arrêt de la commercialisation de 108 lots dans le centre a déjà gelé une partie de l'offre prévue, tout détournement supplémentaire de terrain hors du marché libre pourrait influer sur le rythme de construction et sur les prix des appartements à moyen terme.
Celui qui envisage l'achat d'un appartement neuf dans des zones où se tiennent ce type d'appels d'offres devrait vérifier si les projets existants reposent sur un terrain déjà approuvé et aménagé, ou s'ils dépendent d'attributions futures encore incertaines.




