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Simulateur de taxe sur la location d’un appartement

Vous louez un appartement ? Comparez les trois régimes de taxation - exonération jusqu’à un plafond, 10 % sur le brut et taux marginal après déduction des charges - côte à côte, avec le mécanisme d’exonération partielle au-delà du plafond.

Plafond d’exonération : 5 654 ₪ par mois (année fiscale 2025)
À jour au 09/08/2026

Détails de la location

Entretien, charges de copropriété payées par le bailleur, assurance, intérêts d’un prêt immobilier, etc. Déductibles uniquement dans le régime du taux marginal - ni dans le régime à 10 %, ni dans le régime d’exonération.

Pour un revenu locatif d’un particulier de moins de 60 ans, la tranche de départ est de 31 %. Les 60 ans et plus peuvent démarrer à des tranches plus basses (10 %).

Le choix du régime se fait auprès de l’administration fiscale et dépend aussi de facteurs hors simulateur - nombre d’appartements, amortissement, autres revenus. La comparaison ci-dessous présente les trois régimes côte à côte et ne constitue pas une recommandation.

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Plafond d’exonération : 5 654 ₪ par mois (année fiscale 2025) · à jour au 09/08/2026

Le simulateur fournit une estimation générale uniquement et ne constitue ni un conseil fiscal, juridique ou financier. Le plafond d’exonération est révisé chaque année par l’Autorité fiscale, et le calcul n’inclut ni l’amortissement, ni le crédit d’impôt loyer d’un bailleur qui loue lui-même un autre logement, ni une location à caractère commercial (plusieurs appartements). Le choix entre les régimes dépend de circonstances personnelles - il est recommandé de consulter un conseiller fiscal ou un expert-comptable avant toute décision.

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Les trois régimes de taxation sur le loyer

Le revenu locatif à usage d’habitation en Israël est imposable, mais un particulier qui n’exploite pas une activité de location choisit entre trois régimes : le régime d’exonération - exonération totale jusqu’à un plafond mensuel ; le régime à 10 % (article 122 de l’ordonnance) - taxe fixe sur la totalité du revenu brut ; et le régime du taux marginal - le revenu s’ajoute aux autres revenus et est imposé selon les tranches personnelles, après déduction des charges reconnues. Le choix n’est pas définitif - il peut être réexaminé chaque année fiscale, mais il n’est pas possible de mélanger les régimes sur un même revenu.

Le plafond d’exonération et l’exonération partielle - le mécanisme qui surprend les bailleurs

Pour l’année fiscale 2025, le plafond d’exonération est de 5 654 ₪ par mois, révisé chaque janvier. En dessous du plafond - aucune taxe et aucune obligation déclarative pour qui n’a pas d’autres revenus soumis à déclaration. Mais le mécanisme au-delà du plafond est moins connu : entre le plafond et le double du plafond (11 308 ₪), l’exonération se réduit - chaque shekel de loyer au-dessus du plafond diminue d’un shekel le montant exonéré. Ainsi, un loyer supérieur au plafond de 1 000 ₪ n’est pas imposé uniquement sur 1 000 ₪, mais sur 2 000 ₪ - la différence agit « en double ». À partir d’un loyer de 11 308 ₪ ou plus, l’exonération s’annule complètement, et il reste le choix entre 10 % et le taux marginal. Il faut aussi retenir : le plafond est mesuré sur le total des revenus locatifs à usage d’habitation du foyer fiscal - deux petits appartements se comptent ensemble.

Le régime 10 % : simple, mais sur le brut

Le régime le plus courant pour les bailleurs au-dessus du plafond : une taxe uniforme de 10 % sur la totalité des recettes locatives à usage d’habitation en Israël, sans déduction de charges, sans amortissement et sans exonération. La simplicité est l’avantage - pas besoin de comptabilité, et le paiement se fait par une déclaration simplifiée à l’Autorité fiscale avant le 30 janvier de l’année suivante. L’inconvénient : si vous avez des charges réelles élevées - intérêts d’un prêt immobilier contracté pour l’achat de l’appartement, réparations importantes - la taxe est prélevée comme si elles n’existaient pas. Un bailleur qui loue lui-même son logement peut avoir droit à une réduction du revenu imposable dans ce régime (article 122(f)) - un cas non calculé par le simulateur et qui mérite une vérification individuelle.

Le régime du taux marginal : charges reconnues contre tranches élevées

Dans ce régime, le revenu locatif s’ajoute aux autres revenus et est imposé selon les tranches personnelles - mais on en déduit les charges reconnues : intérêts de prêt immobilier, réparations et entretien, assurance, honoraires professionnels et amortissement sur la composante bâtiment. Le point de départ est moins avantageux qu’il n’y paraît : le revenu locatif (un revenu « passif ») d’un particulier de moins de 60 ans est imposé dès une tranche de 31 % - pas depuis les tranches basses des revenus du travail. Pour les 60 ans et plus, les tranches démarrent à 10 %, c’est pourquoi le régime marginal l’emporte souvent sur le régime à 10 % chez les bailleurs plus âgés. L’amortissement est le poste le plus important et le plus complexe de ce régime, et il n’est pas calculé par le simulateur - une raison de plus pour une vérification professionnelle avant de choisir.

Et un appartement à l’étranger ?

Les règles ci-dessus s’appliquent à un revenu locatif à usage d’habitation en Israël. Pour un bien à l’étranger, d’autres régimes existent - 15 % sur le brut (article 122a) ou taux marginal avec crédit pour l’impôt payé dans le pays du bien - ainsi que des considérations propres de change et de double imposition. Voir le simulateur dédié à la taxe sur la location à l’étranger →

Important : le simulateur compare les régimes uniquement selon les données que vous avez saisies. L’amortissement, la multiplicité de biens, d’autres revenus et des crédits d’impôt personnels peuvent changer l’image - avant de choisir un régime face à l’Autorité fiscale, il est recommandé de consulter un conseiller fiscal ou un expert-comptable.

Bon à savoir

Questions fréquentes

Faut-il payer une taxe sur la location d’un appartement ?
Oui - le revenu locatif à usage d’habitation est imposable, mais la loi met à la disposition des bailleurs privés trois régimes : une exonération totale ou partielle jusqu’à un plafond mensuel (5 654 ₪ pour l’année fiscale 2025), un régime à taux réduit de 10 % sur la totalité du revenu, et le régime ordinaire du taux marginal après déduction des charges. Un bailleur dont le loyer est inférieur au plafond et qui n’a pas d’autres revenus locatifs ne paiera généralement aucune taxe.
Quel est le plafond d’exonération de la taxe sur la location ?
Pour l’année fiscale 2025, le plafond d’exonération est de 5 654 ₪ par mois, et il est révisé chaque année. Important : le plafond s’applique à l’ensemble des revenus locatifs à usage d’habitation du foyer fiscal, pas par appartement.
Que se passe-t-il lorsque le loyer dépasse le plafond d’exonération ?
Entre le plafond et le double du plafond (11 308 ₪), un mécanisme de « plafond ajusté » s’applique : chaque shekel au-dessus du plafond réduit l’exonération d’un shekel. Par exemple, un loyer supérieur au plafond de 1 000 ₪ ne laisse une exonération que sur le plafond moins 1 000 ₪, le solde étant imposé au taux marginal. À partir d’un loyer de 11 308 ₪ ou plus, l’exonération s’annule complètement.
Qu’est-ce que le régime à 10 % et quand le paie-t-on ?
Régime selon l’article 122 de l’ordonnance de l’impôt sur le revenu : une taxe fixe de 10 % sur la totalité du revenu locatif à usage d’habitation en Israël - sans exonération, sans déduction de charges et sans amortissement. La taxe est payée à l’Autorité fiscale dans les 30 jours suivant la fin de l’année fiscale (fin janvier de l’année suivante), sauf paiement d’acomptes courants.
Quel régime est le plus avantageux ?
Il n’y a pas de réponse unique. Règle générale : en dessous du plafond - le régime d’exonération ; au-dessus du plafond sans charges significatives - généralement le régime à 10 % ; en cas de charges élevées (intérêts de prêt immobilier, rénovation, amortissement) ou de tranche marginale basse (par exemple, 60 ans et plus) - le régime marginal peut être préférable. Le simulateur présente les trois régimes côte à côte ; le choix réel nécessite de prendre en compte l’amortissement et les circonstances personnelles - consultez un conseiller fiscal.
Cette comparaison s’applique-t-elle aussi à un appartement à l’étranger ?
Non - les revenus locatifs d’un bien situé à l’étranger relèvent d’autres règles (régime à 15 % sur le brut ou taux marginal avec crédit pour l’impôt étranger). Voir le simulateur de taxe sur la location à l’étranger →