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Politique du logement

La nomination du directeur général de la RMI sera annulée, mais il reste en poste pour le moment

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Le gouvernement a informé la Cour suprême qu'il annulerait la nomination du directeur général de l'Autorité foncière israélienne (RMI) et renverrait la procédure au comité de sélection, mais celui-ci continuera à exercer ses fonctions par intérim. Cette situation crée une incertitude dans la gestion de la politique foncière, à un moment sensible pour le marché du logement.

En bref

  • Le gouvernement annulera la nomination du directeur général de la RMI et renverra le choix au comité de sélection.
  • La nouvelle procédure de sélection pourrait prendre des mois et laisser l'Autorité sans direction permanente.
  • Des retards dans les décisions de la RMI pourraient repousser des appels d'offres fonciers et réduire l'offre de logements neufs.
  • Les acheteurs dans des projets sur terrain domanial ont intérêt à vérifier le statut d'attribution de la parcelle.

L'Autorité foncière israélienne (RMI) traverse actuellement une situation de gestion inhabituelle : le gouvernement a informé la Cour suprême qu'il annulerait la nomination de יהודה אליהו au poste de directeur général de l'Autorité, et renverrait la procédure de sélection au comité de sélection. Parallèlement, יהודה אליהו continuera à exercer ses fonctions par intérim jusqu'à l'élection d'un directeur général permanent.

Ce qui motive l'annulation

La démarche adressée à la Cour suprême indique que la nomination initiale ne respectait pas les procédures obligatoires, probablement en raison de lacunes dans le processus de sélection ou dans les conditions d'éligibilité. Le fait que la nomination soit annulée, et non simplement reportée, montre que le tribunal ne s'est pas satisfait des explications du gouvernement, qui a donc choisi de céder et de repartir de zéro.

Un problème à deux facettes

La situation ainsi créée pose problème sur le plan institutionnel : un directeur général dont la nomination a été annulée continue d'exercer ses fonctions, ce qui affaiblit son autorité réelle. Dans une telle période intermédiaire, il est difficile de faire avancer de grandes décisions de politique, que ce soit dans l'attribution de terrains à la construction, la tarification des parcelles dans les programmes gouvernementaux, ou l'élaboration de nouveaux appels d'offres. Le comité de sélection devrait mettre des mois avant d'aboutir à une nouvelle recommandation, laquelle nécessitera ensuite une nouvelle approbation gouvernementale.

Ce que cela signifie pour l'acheteur d'un appartement neuf auprès d'un promoteur

La RMI est le principal organisme qui libère des terrains destinés à la construction résidentielle en Israël. Lorsque l'Autorité se trouve dans une instabilité de gestion, l'effet immédiat n'est pas nécessairement un arrêt de son activité, mais un ralentissement dans la prise de décision. Des appels d'offres fonciers qui devaient être publiés dans les prochains mois pourraient être retardés, et des projets de promoteurs en attente d'approbations de la RMI pourraient voir leurs dates de commercialisation reportées.

Pour l'acheteur en phase de recherche, cela signifie que l'offre d'appartements neufs dans les projets fondés sur des terrains domaniaux pourrait être plus restreinte à court terme. Cela ne veut pas dire qu'il faille précipiter un achat à tout prix, mais il est utile de vérifier si le projet qui intéresse l'acheteur repose sur une parcelle que la RMI n'a pas encore définitivement allouée.

Par ailleurs, des programmes comme les tirages au sort « Dira BeHanacha » menés en partenariat avec la RMI dépendent du bon fonctionnement de l'Autorité. Un blocage administratif prolongé pourrait retarder de futurs tirages au sort ou en réduire l'ampleur.

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