Athènes est la ville où les Israéliens forment le premier groupe d’acheteurs étrangers, et l’opération israélienne type y est bien définie : un studio ou un petit logement de 35 à 55 m² dans les quartiers en renouvellement du centre, dans une fourchette de 100 000 € à 200 000 €, le plus souvent rénové et déjà occupé. Environ la moitié des transactions israéliennes en Grèce se situent exactement dans cette fourchette.
Mais la carte d’Athènes en 2026 est d’abord une carte réglementaire : dans les 1er, 2e et 3e arrondissements municipaux, tout le centre touristique, de Plaka à Pangrati, il est interdit d’inscrire de nouveaux biens sur Airbnb au moins jusqu’à fin 2026, et il existe une règle que presque aucun commercialisateur hébréophone ne mentionne : le numéro d’inscription d’un bien existant est supprimé lors de la vente. Qui « achète un Airbnb en activité » à Koukaki achète un appartement dont la licence meurt le jour du transfert. L’investissement touristique s’est déplacé en conséquence vers les quartiers hors interdiction, Kypseli, Patissia, Ampelokipi, qui sont de toute façon le territoire d’achat israélien.
L’ancrage fiable des prix est l’indice de la Banque de Grèce ; tous les prix de quartier ci-dessous sont des prix affichés issus de portails et d’agences, signalés comme tels. Et voici un exercice à faire avant toute opération « rénové et loué » : comparer le prix de l’appartement rénové au prix du parc non rénové dans le même quartier, augmenté d’un coût de travaux réaliste. L’écart est la marge du rénovateur, prise sur votre potentiel de valorisation.