Budapest est l’investissement européen « classique » de la commercialisation en hébreu : une grande capitale, un quartier juif historique, des prix inférieurs à ceux de l’Europe de l’Ouest et un impôt sur les loyers unique et simple. Il n’existe pas de données de registre par nationalité, mais l’empreinte commerciale israélienne, sites d’accompagnement dédiés, guides d’achat en hébreu, est l’une des plus visibles d’Europe.
Deux éléments distinguent la Hongrie pour un acheteur israélien. Le premier est administratif : un acquéreur non ressortissant de l’Union doit obtenir une autorisation d’achat gouvernementale pour chaque bien, une procédure routinière à Budapest mais qui ajoute des semaines, coûte des frais, et se déroule depuis 2025 dans un climat qui habilite les collectivités locales à restreindre les transactions. Le second est économique : le modèle Airbnb qui nourrissait les arrondissements centraux est cassé, avec un moratoire national sur les nouvelles inscriptions à Budapest jusqu’à fin 2026, et le 6e arrondissement qui interdit totalement la location touristique depuis début 2026.
Conséquence : le Budapest d’aujourd’hui est une opération de location longue durée, dans une monnaie locale volatile (le forint). Cela peut rester pertinent, mais uniquement avec les vrais chiffres, rassemblés ci-dessous avec leurs sources et leurs dates.